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tRépidAnceS et mOulTituDes

ou la vie d'une conne pendant ses poseclope et qui des fois elle boirlote...mais pas trop hein !!

Conne en chef

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"Tant va la conne au blog, qu'à la fin elle nous les brise"
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louloute
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VERY VERO L APERO
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wildcat
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papajuliet
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MoRgaNë
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MADAME titounette
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Emma alias une conne qui s'assume !

J'Gote le blouse ...et le casque hein !

Je pensais enfiler le cuir et poiroter comme une glinche sur le bord de la route pour provoquer le destin. Des fois que. Mais bon. Faut que je m'aère la miche, ça peut plus durer cette jachère motardesque. ....ceci est un SOS, une bouteille au casque.

Snifpowaaaaaaaaa quoi !

On s'fait une toile ?

 

J’adore le cinoche et je pense sérieusement à m’abonner. Si j’y vais 3 fois dans le mois, ça vaut le jus et j’économise méchant. Comme j’y vais en général 3 fois dans l’année.... le compte est bon je l’ai dans l’baba. Bref. Dimanche, j’embarque Mini-moi pour une toile et, comme je suis une maman plutôt formidable, j’ai choisi le film. Tu penses bien que j’influence tout juste la miniature a coups d’arguments imparables en post-visionnage : je lance une démo en ligne, je mirifise la musique, j’applaudit les acteurs animés et je fini par un grandiose « ça a l’air vraiment trop sympa hein dit ?! Non ne dit rien tu vas dire une bétise ». Ça marche toujours. Prudente quand même bien que très conne, je prends la sage décision de réserver nos gâches histoire de :

 

1/ pouvoir arriver à la bourre au tout dernier last moment final

2/ pas faire la queue leuleu

3/ entrer dans la salle puisque c'est le but

 

C’est la cohue, je suis à la bourre bien sûr et tous les blairots environnants sont là. Un peu comme moi. Mais en pire parce qu’ils le valent bien. Je me précipite sur la borne de retrait, derrière la queue que j’étais censée ne pas faire et je bataille 3 plombes sans que rien ne bouge.

 

Elle : « madame, vous le passez à l’envers votre pass, ça marchera pas. »

Moi : « ouais non mais j’ai déjà tenté ça fonctionne pas non plus. » -c’te connasse me décrédibilise violent devant Mini-moi, je serre les dents, je souris parce qu’en fait elle est sympa mais c’est quand même une connasse –. Tu penses que j’ai effectivement tout fait – c’est vrai hein - , et surtout étudié savamment le beunome d’à côté qui tente la même manœuvre. Seulement lui, personne lui dit Madame-t’es-une-truffasse. J’arrive tout de même à récupérer nos places et nous voilà partis cheveux aux vents dans les couloirs du cinoche. La salle est bondée mais nous permet encore de pas trop mal se placer. Sauf que. Le beunome devant est nécessairement plus grand que moi – sont toujours plus grands y’a pas de mal non plus -. Le beunome devant à accessoirement oublié de pointer chez son coiffeur ses 14 dernières années et ses bouclettes rebiquent sauvagement, mordant le coin gauche de l’écran. P’tain. C’est toujours réglé comme du papier musical, comme tu veux tu choises !

 

Option 1 : le beunome déborde du fauteuil à la verticale et je passe la séance à compter ses épis plutôt que de mater mon film. Si les coins de l’écran sont entamés par une frisouille, ça me perturbe c’est comme ça !

Option 2 : le gamin d’à côté piaf comme un goret en baffrant ses pop corm – dixit Mini-moi – en faisant gicler ses miettes de préférence plutôt de mon côté, et en boirlotant à la paille le jus des glaçons qui traînent.

Option 3 : la greluche de derrière à les jambes trop longues, les chaussures trop grandes ou je ne sais quoi qui l’empêche vraisemblablement de trouver sa position. Elle burine donc mon siège à coup de talons, me faisant ballotter les seins de droite et de gauche – j’ai effectivement une grosse potrine type 85A qui frise le B c’est gênant forcément -.

 

En somme, la plupart du temps, je psychote du complot intergalactique : on cherche à me nuire et on m’empêche de profiter de ma séance. Comme je dit souvent : « c’est un signe !! ».

 

Dois-je tenter l’abonnement ?

 

P.S. : n’empêche que le film était franchement génial. J’ai cependant été obligée de bâillonner Mini-moi qui ne cesse de jacasser. De qui tient-elle donc t-elle  ?

L.E.M. ou journée de misère

 

Des jours comme ça, où tu aurais largement mieux fait de rester scotchée aux plumes de ta couette, de poser une RTT intempestive ou de simuler une maladie mortelle plutôt grave et contagieuse. Le réveil sonne depuis 3 plombes mais entre ton caca d’œil qui t’empêche de vérifier le cadran et ta flemme légendaire du matin, ta motivation se fait légère voire inexistante. Un moment de lucidité te permets néanmoins de songer que le temps perdu de ce matin de merde sera signe de récup’ du soir à la con. Bref, t’as pas le choix, tu bondies mollement d’un pas incertain hors du lit. Déjà, va falloir flinguer miron n°2 qui gratte furieusement – depuis 10 minutes - le bas du rideau occultant teinte chocolat – super beau hein – pour aller potentiellement y faire son pissou de marquage. Le bruit résonne odieusement dans ta caboche savamment décoiffée et mal démaquillée et ça t’agace un chouille de poil de rien. Autrement dit, ça te mets dans une humeur printanière aux fleurs fanées : tu fulmines et tu pinaiserais bien la poilue. Tout ça pour arriver à la constatation du jour : il est 8h44 et tu commences ton job à 8h45. Force est de constater que tu es grave à la bourre une fois de plus, que tu vas devoir faire fissa pour gérer au mieux tes activités matinales en un temps record bien sûr, soit moins d’une minute. Tu fais tout dans la précipitation  plus vite que l’ombre à laquelle tu ressemble et PAN, tu glisse dans un vomis fraîchement posé, comme un cadeau : ça tombe super bien puisqu’il s’agissait bel et bien de ta dernière paire de chaussettes propres sans patate au bout. Là tu te rend compte que c’est trop merveilleux d’avoir des animaux de compagnie et que peut être tu ne les mérite pas....Zen....Presque potable et quasiment sortable, tu enfiles tes pompes en plastiques à 19 euros 90 la paire, tu te jette sur ton sac à main qui aura vraisemblablement servi de griffoir pendant la nuit et qui est plein de trouillotage, et tu cherches tes punaise de clés de bagnole que tu ne trouve plus ! Après avoir vociféré et hurlé sa mère, tu te rends compte que tu les trimballe dans ta main depuis tout ce temps....No comment.

Tu te jette sur le verrou pour tenter de l’ouvrir mais là tu réalises que lui aussi ne t’aidera pas ce matin : le truc rond à tourné oui !! Mais s’est également décroché du merdier auquel il appartient sans que tu saches pourquoi ni comment. Tu bidouille-rafistolle au pied levé et hop, tu claques la porte dans un grommellement incertain de mammifère tout aussi mal vissé que ton verrou. Tu t’accroches aux murs de l’allée parce que tu viens de perdre ton dernier morceau de semelle et tu marches donc sur les fers – semelle sur carrelage rien ne bouge mais fers sur carrelage tout fou l’camp -. En voiture cocotte et sprint annoncé pour rejoindre tant bien que mal ton bural, après 15 km de bouchons soit une perte de temps considérable et mal calculée. Bien sûr, tu songes à mettre ton rouge à lèvre au prochain feu, à l’entrée de la ville. Manque de bol, la trousse à maquillage et le sus nommé bâton sont restés sur le lavabo, quand tu finissais de nettoyer ta chaussette – chat, vomis, glisse, chaussettes propres, tu suis ? – Au final, tu te rends bien compte que tu vas passer la journée avec un morceau de toi en moins, qui te donneras accessoirement un semblant d’air cadavérique, et qu’aucun de tes merveilleux collègues n’oubliera de souligner. La matinée se passe sans embûche et arrive l’heure du déjeuner : ça tombe assez bien vu que tu meurs de la faim. Tu songes alors à parcourir avec ton véhicule de compet’ quelques menus km afin d’assouvir ton fantasme boulimique du moment : un casse dalle dodu. Seulement voilà, arrivée à la bourre méchant, tu t’es précipitée sur la première place de parking libre qui ne t’est pas du tout réservée. Et tu penses bien qu’on aura pris soin de bloquer ta bagnole juste pour t’emmerder-que-si-tu-as-faim-c’est-bien-fait-pour-ta-gueule-t’es-coincée-spice-de-pétasse.

 

Alors bien sûr que tout ça ne se cumule pas nécessairement en une seule et même journée ! Alélouia quoi mince c’est encore pas la Saint Murphy. En général pour bibi ça s’étale sur une petite semaine avec une merdiquerie par jour – en moyenne hein -. Certes mon sac a main à vraiment servi de griffoir a ces connasses de poilues et j’avais plein de trous dedans le cuir en plastique. Mais c’était un autre jour. C’est vrai que la poilue n°1 à dégobillé  de partout sous les yeux ébahis de mon charmant convive en signe de bienvenue. Et je t’assure que y’a plus glamour comme situation pour te mettre un beunome dans la poche. Mais c’était encore un autre jour. Par contre, c’est bien aujourd’hui que je vais tomber raide en hypoglycémie pour cause de non mangeage de casse dalle dodu. Mon cayenne de compet’ l’est coincé et tout ça parce que je suis arrivée a la bourre sans ma trousse à maquillage !

 

 C’est deg’ quoi je me la meurs de la faim...

 

 P.S. : tu noteras, si tu es perspicace un peu de temps à autre, genre en dilettante, que toutes ces histoires sont édulcorées pour leur conférer un accent romanesque (tout est vrai mais pas toujours dans l'ordre et dans le cumul avec une pincée de j'éxagères). On sait jamais je dit ça pour les rabat-joitisants de passage hein ... smouitch !

Ils me les Brise

 

Parce que décidément que ben non, je ne comprendrais jamais plus rien aux hommes de sexe masculin ! Qu’on se le dise, tous ne devraient pas être complètement barrés et je caresse un tant soit peu l’espoir de le vérifier. Reste seulement  a savoir à quel moment et dans quel contexte c’est assez certain ! Bref.

Donc depuis quelques années maintenant – de zou le temps passe hein – on se dit entre cruchasses capillaires que le livre est de rigueur et qu’il nous faut coucher sur papier nos aventures de jours et de nuits, comme  une sorte de témoignage historique sur la « tordusité » de ces messieurs. Peut être alors rendrions nous fière chandelle à ces dames et demoiselles en quête d’amour, amenées malgré elles à se ramasser copieusement sur le mur des échecs – amen - . Peut être que nous pourrions alors les aider à relativiser, à se sentir moins seules lorsque la bûche pointera son bois, là, de façon imprévisible et inattendue mais complètement certaine. Ainsi, lorsqu’une donzelle se verra confrontée à l’incongru, elle ira droit au menu du dit bouquin – le nôtre hein – cherchera le chapitre adéquat à la situation du moment et verra que décidément non, elle n’est pas folle, tout du moins, pas seule !

 

Il est évident que les amoncellements de planters-de-baton-msieur-duss sont directement liés, de façon mathématiques je dirais-je, avec la proportion de rencontres. Tu me suis ? Pour ceux qui n’ont pas eu vent de toutes les pérégrinations sentimentales de nos humbles cruchardises, on serait tenté de croire que nos vies ressemblent quand même à un Dallas de banlieue ou un Dynastie de quartier – sans le pétrole, sans le pognon aussi mais avec beaucoup de boirlotage, alléluia !! -. Et c’est pas simple, y compris pour nous même de se situer dans les méandres chaotiques de nos cœurs écorchés, ratatinés et endoloris aux entournures. On n’a de cesse de le crier haut et fort, les beunomes ont la foutue manie de nous surprendre dans le mauvais sens  - de nos poils aux pattes l’hiver - . Je rabat-joitise ? Tu penses ? Pour que tu saisisses au mieux mon monologue, je m’en vais illustrer mes propos d’exemples concrets, de bouts d’histoires vécues dans la vérité vraie de nos vies – mais qui ont pris fin bien sûr- :

 

Exemple n°1 :

 

Lui : « on a passé un super week-end, c’est  formidable mais faut quand même que je t’avoue une chose qui me tient a cœur »

Elle : « Ah ? euuuu quoi donc ?? »

Lui : « et bien voilà, j’ai l’habitude de me déguiser en fille plutôt sexy je dois dire. C’est pour ma satisfaction personnelle, en dehors des sites sur lesquels je vais bien sur. Je ne sors pas comme ça rassures toi !»

Elle : « ………pardon ???? »

Lui : « donc voilà, est-ce que tu penses que ça va te poser problème dans notre relation et pour un éventuel devenir à 2 ? »

 

Conclusion du beunome sur la dame  : intransigeante - manque un peu d’ouverture d’esprit.

 

Exemple n°2 :

 

Lui : « dis donc tu es rentré un peu tard de chez ton pote»

Elle : « tu veux en venir où là ? tu étais en boite ça ne t’as pas gêné que je sache pour faire ta soirée»

Lui : « tire la langue pour voir si t’as avalé ! parce que ça me gène pas mais si je dois passer après lui autant que tu prennes une douche hein !»

Elle : « ……..pardon ???? »

Lui : « tiens d’ailleurs, fait sentir par là aussi je saurais tout de suite ! »

 

Conclusion du beunome sur la dame :  fait vraiment la gueule pour un rien - susceptible.

 

Exemple n°3 :

 

Lui : « je suis vraiment désolé, tu es superbe mais j’ai un peu le traque du débutant là. Je suis navré. »

Elle : « non je comprends mais tu es sûr que ça ne vient pas de moi ? »

Lui : « ah non pas du tout ! tu sais c’est comme quand tu es avec une pute, la première fois c’est jamais évident  ! »

Elle : « ……..pardon ???? »

Lui : « non mais tu comprends ou pas ? c’est juste un exemple. »

 

Conclusion du beunome sur la dame : mauvais caractère - colérique.

 

Bien sur, tu auras compris que par principe, les filles sont forcément la cause de leur dérapage. Il faut bien se l’avouer, elles sont  super pénibles et difficiles quand même non ? Ah ? ba non oui …

J’en aurait a dire tu sais mais ce serait trop long et ça gâcherait l’effet de surprise du bouquin. M’enfin tout ça pour dire que, j’en ai encore trouvé un bon. Non il ne m’a pas reniflé, il ne se déguise pas non plus en putasse maquillée, il n’a pas une femme planquée à la maison, il n’est pas devenu père de 3 enfants en 1 nuit, il n’a pas une maladie grave - goutte au nez, variante : mal de gorge -, il n’est pas futur tôlard toxico ex mac, il n’a pas non plus disparu de la circulation sans prévenir pour réapparaître au bout d’une semaine en te demandant si tu es contente de le revoir - sans faire la boude sinon c’est lourd -. Non. Rien de tout ça ! Lui, il cherche à refaire sa vie, à poser ses valises comme on dit. A construire une vie saine et équilibrée. Parce qu’il en a besoin comme moi. C’est aussi ce qu’il dit dans son annonce. Sur un site de trans.

 

Je te jure, je fatigue.

 

P.S. : désolé les ceux-ce dont je parle...notez et appréciez tout de même l'anonymat conservé de vos identités ! quoi mince ... pis c'est de la romance tout ça non ? on rigole on rigole ...

Conne Vs BlueCard

 
 
Même pas aplatie par la culpabilité de l’excès qui m’aura tout de même coûté moins qu’un œil – plutôt une pupille, au pire une rétine – et à hauteur de 45 euro vu d’ici.
 
Résultat des courses folles - reconnues d’utilité publique en de telles circonstances - :
-         1 pantalon
-         1 pantacourt
-         1 haut un peu joli-joli qui brille
-         1 collier
-         1 paire de lunettes
 
J'me suis fait tavoir...c'est mal.
 
Ça fait du mal au banquier c’est sûr, mais bon… on m’excusera suis certaine…
 

Mode Deroxatisation "ON"

 

Je viens de finir ma crise Conchitesque qui présage de menus changements et parfois de grandes décisions. Mais ce matin je table sur les minimas : petit changement pour petite décision. Et ça ira pour aujourd’hui je crois. Je pensais suçailler mon cacheton pour faire descendre la menue pression qui me tenaille mais le soucis vient de ma réceptivité à la chimie : la vue de la boite m’assomme littéralement, le toucher de cachet m’endors et sa prise - même par quartier hein -  me plonge à la limite du coma. Donc non. A midi, le menu est simple et sans fioritures : café-clopesss - beaucoup de S signifie donc une dose de nicotine à en faire jaunir mon écran -. Je rattrape un temps soit peu les restrictions tabagiques que je m’étais sciemment imposées ces dernières semaines pour la bonne cause - perdue ce matin donc -. Je me disais qu’il ne manquait plus que ça : un nouveau raté de bâton sur le coin du nez. Ce qui me dérange le plus, à part tout, c’est la fausse compassion, les mots édulcorés de  politesse et de pitié à 2 sous qui viennent se poser en mode T9. Je déteste les ruptures prévisibles et s’en est une belle. L’heure n’est pas encore au soulagement mais à la colère et à la déception. Je ne me sens jamais aussi bien dans mon statut de Conne en Chef que dans des moments pareils. Bordel. Je crois tout simplement qu’il me faut arrêter de croire 2 secondes que les choses iront naturellement mieux et bien un jour. C’est pas mon tracé de vie.

 

J’ai des projets mirobolants du coup : acheter mon nouveau PC comme une grande fille, me dépatouiller tant bien que mal à mettre tout ce merdier en place. Ça me changera de la technologie de roumano qui m’irrite le poil every tous les jours. Je pourrais bientôt ouvrir le net en même temps qu’allumer les enceintes sans mettre en péril le système nerveux central de la bête. C’est dire.

 

Et puis tiens, je vais jeter mon corps de déesse à terre - sur le clavier serait plus efficace je te l’accorde  - et me fendre d’un CV. Là aussi, va falloir bousculer le changement en solo - on s’habitue presque à ne rien faire avec du soutient - . L’ambiance bural se fait un peu plus pesante, l’inquiétude de recevoir ma licence de débauchage ne me quitte pas d’un pète, bref, tu l’auras compris c’est pas Las Vegas dans mes talons quand je foule la moquette qui pue mauvais – le pchiout à WC pue bon par exemple -.

 

Rien de tel qu’une prise en main immédiate pour relever la tête de son caca : je vais aller faire les boutiques, histoire de passer mes nerfs sur de l’utile accessoirement un pantalon noir en toile tiens, mon mien à craqué de la raie, c’est fou ça -. Je trépide.

 

J’ai reçu mon nouveau portable : l’est bien, l’est déjà tout remplité de photos et de numéros.

 

Ce soir c’est apéro-resto avec les gars.

 

Synthèse du jour et du billet : je chougne encore mais c’est pas grave. Ça va passer ... je guéris vite de l’intérieur...enfin presque.

C'était le salon hier

 

On s’est moqué. Gentillement mais sûrement.  Hier la Suzuk’ Team débarque à la maison de la conne pour une attablée caféinée, en prépa à notre virée au salon du 2 roues. La précédente édition était décevante, pas vraiment de monde et un demi hall à peine rempli de  ces mécaniques rutilantes mais c’est l’occasion de se retrouver ensemble en fin de journée et d’emmener Mini-moi titiller les bolides de plus près. On embarque dans la tuture-mobile spacieuse et en route les loupiots !! L’arrivée de ces dames se fait empressée pour un détour aux toilettes (ba oui les filles font toujours le tour du proprio par les water hein !). Personne n’encombre la billetterie et c’est tant mieux parce que le temps nous est compté avant la fermeture. Bien que l’intime conviction nous tienne de finir le viron en 1 heure chrono, on  presse le pas, médisants que nous sommes, et on pénètre dans l’espace dédié aux moteurs, accompagnés de loin par les ombrella girls, toutes aussi vulgaires que minces. Le défilé est à la hauteur de ce que j’appelle le côté sombre de la force : bienvenue à pouf’land, le pays de la greluche inutile qui trémousse son taille 34 par esprit de provoc’ ! Il y a du monde, partout, ça se bouscule devant les démos de pilote débrouillards et les moteurs ronronnent à l’unisson dans un écho assourdissant : j’adore ! La ballade se fait les yeux pétillants : chacun son stand de prédilection, chacun ses curiosités préférées et les premiers pics fusent déjà entre camarades. Malgré les jolies montures, l’équipée ne s’empêche pas une seconde de fustiger les confrères venus ici par passion. Mais on le sait : c’est aussi pour beaucoup l’occasion de pavaner, casque au coude et combarde neuve au cul….alors qu’on le sait bien : sont venus en voiture les bougres. C’est un peu le concours de blairots qui défile sous nos yeux à peine moqueurs. On remonte les allées une à une, sourire en coin sur nos bouches de gamins taquins. Tiens !??! L’égérie vieillissante de ces dames  au stand Harley ! Ah ba non en fait, c’est tout juste un pauvre remake de Jeuny, biouson cuir a franges et mèches blondes qualité grande surface. Mini-moi ne rate pas nos sarcasmes d’un pète et aura aussi sa boutade aux lèvres à la vue du méché : « M’man t’as vu on croise encore Jeuny ! Y’se la crois hein ! ».

On marque un dernier temps d’arrêt devant le circuit où se déroule une course de pocket, on en prend plein les esgourdes, plein les nazo et hop, c’est l’heure de l’apéro dit ohh !!!! La boucle est bouclée, on repars faut aller picoler j’te f’rais dire !

 

Apéro, poto, moto pis d’autres trucs en O arrivés à la maison.

 

P.S.: on a mangé une pizza mais ça rime pas donc bon....j'en parle pas ! Et dire que y'en a qui bossait...stro con !

Il y a 1 mois

 

La jachère écriturale aura durée de trop, les foules en délires auront clamées haut et fort la désertion du lieu. Ces temps-ci je n’ai pas eu le goût des phrases et des lignes, encore moins des mots. Un peu de repos, de recul aussi mais un soupçon de flemmardise avérée auront largement contribués à mon silence. Je re, là, de suite.

Rien de trépidant dans la vie de la conne mais des changements.

 

Il y a bientôt 1 mois, on lui a dit de filer droit à la porte. Sans préavis. Sans savoir ce qui lui tombait sur le coin du nez, sans savoir ce qui nous arrivait aussi de la voir partir. Virée. Licenciée. Elle. Tout est chamboulé, c’est l’incompréhension et le vide autour de ce bureau qui, au fil des années, est devenu mon repli. Mon champ des confidences et des chougnasseries, mais aussi des rires et des taquineries. Et puis tout s’est plombé un peu plus jusqu'à devenir insupportable. Quinze jours d’arrêt, parce que je ne pouvais plus. Lundi je rattaque, la boule au ventre et l’angoisse plein la tête parce que je ne m’y sens plus la bienvenue. J’ai des choix a faire, de nouvelles directions a prendre et ça va pas être simple. Je rame.

 

Il y a un peu plus d’1 mois, je rencontrais mon Valentin. Une missive tendre et mon cadeau mignon ont bercés ma soirée de jeudi, câlins de bras et douceur chaude dans ses draps. Du bonheur. Parce que j’ai encore peine à croire que ça m’arrive, je m’inquiète …un soupçon, je m’interroge… un chouillat mais je sombre dans le rose ….un paquet.

 

 

Je m'éspère que je vais bien et je me souhaite un bon retour par ici ! Je me smouitch parce que je suis contente de me revoir !!

Délinquante du paquet de 25

 
Vendredi dernier imagine moi bien donc, toute pomponnée parfumée pour aller à la ville. Trois plombes d’intenses préparatifs pour tenter d’être physiquement potable et fréquentable, malgré le vent force 12 et la pluie fine incessante qui m’attendent dehors. Autant te dire que tout fou le camp dès que tu descend élégamment de la bagnole, un soupçon de classe en poche : capuche vissée qui fait prise d’air, cheveux savamment coiffés s’entremêlant et se collant accessoirement sur mon rouge a lèvres anti-trace, parfum délicieux arraché par les bourrasques (force 12 je te rappelle). Je pensais arriver un tant soit peu charmante, me voilà naturellement niaiseuse aux allures de glinche en vrac. Bien que boulversifiée de l’intérieur par mon compagnon de table, je tente aussi sec la remise en forme avec un naturel certain. La décontraction n’étant pas des plus évidentes en ce jour de gloire, manquait qu’une tige rassurante pour la conne (je te rappelle que j’avais les chpouettes hein !!). Mais là, force est de constater qu’en ces lieux on ne fait fichtre pas de résistance : il me faut abandonner la tablée pour folâtrer dans ma fumée. Et je me vois là, comme une causette de la nicotine, sur mon bord de trottoir, vent pluvioteux affirmé me rappelant à la gravitude de ma dépendance, et, au passage, me faisant chougnassier sur mon feu brushing sculpté. Je suis tremblotante de tout mon moi, je ressemble à une madame Play*obil  mais enfin je respire ma bouffée d’air cancérigène. Et je me dit que merde, je n’aurais plus le loisir et la liberté de mêler nicotine-caféine sans passer pour une loubarde indisciplinée, que finalement, je suis devenue une délinquante du paquet de 25. Les boulinettes menues brisées par cette nouvelle mesure, je m’en vais rejoindre mon charmant joli. Mais mince, à travers notre périple du soir, tout du long des trottoirs et calfeutrés devant les boutiques de boirlotage : des fumeurs ....frustrés, gelés, trempés.

 

Où que donc elle est ma liberté à moi de cloper ? Si c’est pas de la répression qu’on m’explique. Je suis un peu furinx hein...mais pas trop Rire

 

P.S. : ouais donc malgré ça, ba en fait ma soirée l’était super bien. J’en rougis encore que même ça continue....

En gros (et même en petit)

 
Et ba tout va très bien Embarrassé
 
Comme c'est bon ....
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Updated 12/16/2007
Updated 4/11/2008
Updated 12/16/2007
Updated 7/28/2007
  • March 28 2:34 PM
    C'est clair que tu nous harcèles avec tes commentaires sur nos billets et nos blogs pfiouuuuu !!!
  • March 02 9:44 PM
    on croule sous les reponses de la conne en chef!!!
    arrette y'aura bientot plus de place!!!
  • February 16 7:47 PM
    vivement
    le 23
    avec
    toi!!!
    hein????????
    RéceptionRéceptionRéception
  • February 06 10:18 AM
    yo la chef!!
    ca gazouille?
    pas de nouvelle , bonne nouvelle com on di!!!!!
    gros bisous
  • January 17 10:05 PM
    Clin d'oeil  Je suis venue et j'ai aimé...
    Bien ton blog...
    Pas mal ton coup de gueule pour la clope...
    Moi je fume pas, je trouve con que l'on empêche les gens de fumer...
    Avec la clope tu chopes le cancer et avec le gouvernement la pneumonie...
    Et c'est pas marquer sur le paquet, il faudrait mettre : " fumer tue et peut vous rendre malade".
    Bonne soirée...
    Cendrine...Surpris
     
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